L'ouverture d'un contrat d'assurance-vie permet à son détenteur de bénéficier de multiples possibilités allant bien au delà du simple produit d'épargne ou d'assurance. L'assurance-vie est un produit complexe offrant d'importants avantages, notamment en matière de fiscalité, qui nécessite les conseils avisés d'un professionnel.
L'assurance-vie, un produit d'épargne :
L'assurance-vie permet tout d'abord à son détenteur de se constituer progressivement un capital selon le principe de la capitalisation. Les produits générés par le placement des primes versées sur le contrat d'assurance-vie deviennent à leurs tours productifs d'intérêts. L'assurance vie permet également de valoriser une épargne déjà constituée en vue de réaliser des projets futurs dépendants de chaque épargnant (achat d'une résidence principale, payer les études des enfants, investissements financiers ou immobiliers...). Il est à rappeler que l'épargne placée sur un contrat d'assurance-vie reste disponible à tout moment. Seule la fiscalité est plus ou moins douce en fonction de la date de retrait des fonds par rapport à l'ouverture du contrat d'assurance-vie. Cette fiscalité ne s'applique que sur les gains réalisés et non sur le capital investi (capital initial + autres primes versées).
L'assurance-vie, un instrument boursier :
Sur un contrat d'assurance-vie multisupport, le souscripteur peut réaliser des arbitrages, c'est-à-dire acheter ou vendre des titres généralement sous la forme d'OPCVM à l'intérieur de son portefeuille. Contrairement à d'autres instruments boursiers, les gains dégagés lors de ces opérations sont à l'abri de toute ponction fiscale tant que les capitaux ne sont pas retirés.
L'assurance-vie, un instrument pour préparer sa retraite :
Pour compenser sa baisse de revenus suite à son départ à la retraite, le détenteur d'un contrat d'assurance-vie aura l'opportunité d'effectuer des rachats partiels sur son contrat d'assurance-vie qui pourront être programmés à échéances régulières. Le souscripteur a également la possibilité d'opter pour le versement d'une rente viagère qui aura néanmoins pour contrepartie de rendre cette décision irréversible et d'aliéner le capital au profit de l'assureur, et donc au détriment des héritiers et bénéficiaires désignés.
L'assurance-vie, un outil de transmission du patrimoine :
Un des principaux avantages fournis par l''assurance-vie est de permettre au souscripteur de transmettre les sommes investies sur son contrat à une (des) personne(s) de son choix, même si celle(s)-ci ne fait (font) pas partie des membres de sa famille ou des héritiers directs.
Les sommes transmises via un contrat d'assurance-vie bénéficie d'un régime fiscal très avantageux. Les sommes transmises au conjoint ou au partenaire de PACS sont totalement exonérées de droits de succession. Dans les autres cas, les sommes transmises sont exonérées de droits de succession à hauteur de 152 500 € si les primes ont été versées avant les 70 ans de l'assuré. Les sommes transmises au-delà de cette limite de 152 500 € par bénéficiaire subissent une ponction fiscale de 20 %.
Blog informatif dédié aux différents aspects de la gestion de patrimoine : assurance-vie, défiscalisation, crédits immobiliers, investissements immobiliers et financiers, retraite et transmission du patrimoine.
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mercredi 24 novembre 2010
dimanche 7 novembre 2010
Capital Investissement, définition et principes
Le métier du Capital Investissement consiste à prendre des participations majoritaires ou minoritaires dans le capital de petites et moyennes entreprises généralement non cotées (source : Association Française des Investisseurs en Capital). Généralement, la prise de participation au capital de ces entreprises intervient lors de la constitution du capital ou lors d'une augmentation de capital. Ces prises de participation permettent d'accompagner les entreprises dans toutes les étapes de leur cycle de vie : lancement, croissance, maturité, et même déclin. Il existe différentes formes de Capital Investissement qui correspondent chacune à une étape clé de l'entreprise.
Le Capital Risque (1) permet d'accompagner des entreprises en phase de lancement et permet généralement de financer l'innovation, les NTIC et les biotechnologies. Le Capital Développement (2) sert à financer le déploiement d'entreprise à fort potentiel de croissance, par exemple dans le cadre d'un projet d'investissement de développement. Le Capital Transmission (3), appelé également LBO (Leverage Buy Out), permet quant à lui d'accompagner et financer l'acquisition, la transmission et / ou la cession d'entreprises. Le Capital Retournement (4) intervient quant à lui lorsque les entreprises se trouvent en difficultés.
Le Capital Investissement ne représente pas qu'un financement pour les entreprises dans le besoin. Son intérêt est aussi d'accompagner et guider les dirigeants dans les grandes décisions stratégiques des entreprises. Le Capital Investissement permet ainsi d'améliorer le potentiel de création de valeur des entreprises.
Le Capital Risque (1) permet d'accompagner des entreprises en phase de lancement et permet généralement de financer l'innovation, les NTIC et les biotechnologies. Le Capital Développement (2) sert à financer le déploiement d'entreprise à fort potentiel de croissance, par exemple dans le cadre d'un projet d'investissement de développement. Le Capital Transmission (3), appelé également LBO (Leverage Buy Out), permet quant à lui d'accompagner et financer l'acquisition, la transmission et / ou la cession d'entreprises. Le Capital Retournement (4) intervient quant à lui lorsque les entreprises se trouvent en difficultés.
Le Capital Investissement ne représente pas qu'un financement pour les entreprises dans le besoin. Son intérêt est aussi d'accompagner et guider les dirigeants dans les grandes décisions stratégiques des entreprises. Le Capital Investissement permet ainsi d'améliorer le potentiel de création de valeur des entreprises.
jeudi 28 octobre 2010
Vidéo Argent Dette - Paul Grignon
Vous trouverez ci-dessous une vidéo de 52 minutes explicant de la manière la plus simple qu'il soit comment et par qui la monnaie est créée. Ce film qui traite de la création monétaire, principalement via les crédits, est signé par le canadien Paul Grignon. Cette vidéo a pour principal intérêt de montrer le rôle (trop ?) important joué par les institutions bancaires dans la création de l'Argent Dette (Money as Debt).
La vidéo est un peu longue mais mérite vraiment le coup d'oeil.
Qu'avez vous pensé de cette vidéo ? Quelles sont vos réactions ?
N'hésitez pas à nous laisser un commentaire...
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Future loi bancaire américaine
Les nouvelles mesures adoptées par le président des Etats Unis, Barack Obama, vise à empêcher de futures crises financières. Cette réforme présente plusieurs points essentiels sensés limiter la spéculation financière et mieux protéger les contribuables.
Tout d'abord, la future loi bancaire américaine aura pour but d'encadrer l'activité des banques, notamment en leur interdisant de spéculer avec leurs fonds propres, ce qu'on appelle plus communément le "prop trading". Par le passé, cette pratique a failli être à l'origine de la faillite d'un grand nombre de banques d'investissement.
Cette réforme vise également à mieux encadrer les très grandes institutions financières qui ont une taille trop importantes pour pouvoir être sauvés par le financement de l'Etat, et donc des contribuables. Ces "too big to fail" devront désormais mettre en place un plan de démantèlement précis en cas de banqueroute, afin que l'Etat ne soit plus contraint de venir sauver ces mastodontes de la finance.
En revanche, le président Obama n'a pris aucune mesure contre les produits dérivés à l'origine de la crise des subprimes. En effet, bien utilisés, ces produits peuvent jouer un rôle essentiel contre les risques de marché, telles que les fluctuations des cours des matières premières ou des monnaies. Mais la future loi bancaire encadrera davantage la vente de ces produits via le passage obligé vers une chambre de compensation chargée de vérifier leur solvabilité.
Cette réglementation américaine n'aura quasiment aucune incidence sur les établissements bancaires européens, excepté pour leurs filiales implantées aux Etats Unis qui devront s'y conformer. L'UE préfère quant à elle se concentrer sur la réforme des ratios de Bâle III, augmentant les exigences en fonds propres des banques afin des les renforcer en cas de crise.
Tout d'abord, la future loi bancaire américaine aura pour but d'encadrer l'activité des banques, notamment en leur interdisant de spéculer avec leurs fonds propres, ce qu'on appelle plus communément le "prop trading". Par le passé, cette pratique a failli être à l'origine de la faillite d'un grand nombre de banques d'investissement.
Cette réforme vise également à mieux encadrer les très grandes institutions financières qui ont une taille trop importantes pour pouvoir être sauvés par le financement de l'Etat, et donc des contribuables. Ces "too big to fail" devront désormais mettre en place un plan de démantèlement précis en cas de banqueroute, afin que l'Etat ne soit plus contraint de venir sauver ces mastodontes de la finance.
En revanche, le président Obama n'a pris aucune mesure contre les produits dérivés à l'origine de la crise des subprimes. En effet, bien utilisés, ces produits peuvent jouer un rôle essentiel contre les risques de marché, telles que les fluctuations des cours des matières premières ou des monnaies. Mais la future loi bancaire encadrera davantage la vente de ces produits via le passage obligé vers une chambre de compensation chargée de vérifier leur solvabilité.
Cette réglementation américaine n'aura quasiment aucune incidence sur les établissements bancaires européens, excepté pour leurs filiales implantées aux Etats Unis qui devront s'y conformer. L'UE préfère quant à elle se concentrer sur la réforme des ratios de Bâle III, augmentant les exigences en fonds propres des banques afin des les renforcer en cas de crise.
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